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Un magasin
pour consommer
autrement |
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Quand
les Agriculteurs Paysans d'Anjou
s'associent au commerce
équitable ... |
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TERRE
ET TERROIRS, association de producteurs et d’acteurs
du commerce équitable, est née de la rencontre entre
l’association ECHOPPE, organisation de solidarité
internationale et de promotion de l’économie solidaire et de
l'Association Agriculteurs Paysans d’Anjou, préoccupée de la
valorisation des produits locaux. Cette
moyenne surface commune de vente, dédiée aux produits du
commerce équitable et de l’agriculture durable
s’est inscrite dans un triple contexte : |
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Le
commerce équitable définit comme un partenariat commercial fondé
sur le dialogue, la transparence et le respect et dont la
finalité est de parvenir à une plus grande équité dans le
commerce mondial. Le commerce équitable contribue au développement
durable en offrant de meilleures conditions commerciales et en
garantissant les droits des producteurs et des travailleurs
marginalisés, tout particulièrement au Sud de la planète.
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L’évolution des manières de consommer
en France : des changements de comportements d’achat
ont renforcé l’émergence dominante de la grande
distribution. L’offre massive et diversifiée de la grande
distribution, désaisonnalisée et au meilleur coût, conduit
à des approvisionnements de plus en plus éloignés des zones
de consommation. Dans un contexte de mondialisation des échanges,
le producteur n’a plus de relation directe avec le
consommateur ni d’emprise sur les circuits de distribution
et le consommateur ne connaît plus précisément l’origine
des produits ni leurs modes de production. La
recherche systématique de prix bas par les distributeurs
et de produits «standardisés» induit des pressions économiques
fortes sur les exploitations agricoles familiales qui n’ont
pas les moyens de supporter de gros volumes et de faibles
marges.
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Depuis
les grandes crises sanitaires de la vache folle, de la dioxine
dans le poulet et de la fièvre aphteuse, les consommateurs
manifestent une préoccupation
croissante pour des produits de qualité, sains et
respectueux de l’environnement.
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A travers cette alliance, TERRE
ET TERROIRS se fixe donc comme objectifs de redonner aux
producteurs locaux les moyens de maîtriser la distribution et la
commercialisation de leurs productions et de se réapproprier une
partie de la valeur ajoutée. Autrement dit, les agriculteurs
souhaitent s’éloigner des processus de production industrielle
et s’orienter vers une agriculture durable. |

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L’association espère également
rendre cohérentes et professionnelles les pratiques de
distribution des produits issus du commerce équitable. TERRE
ET TERROIRS propose une gamme élargie de produits
alimentaires et artisanaux, adaptée aux attentes des
consommateurs grâce à un partenariat entre différents
importateurs de produits issus du commerce équitable. |
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Dans la logique de rendre plus accessible le commerce équitable
et les produits du terroir, la moyenne surface TERRE
ET TERROIRS s’adresse à une population en mouvement et
est unique en France. |
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Rendre
cohérentes les pratiques de distribution des produits du commerce
équitable. |
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Réalisé
pour 70% de ses ventes en grande surface, le commerce équitable
est aujourd’hui contraint par deux logiques de distribution qui
en limitent la portée tant auprès des consommateurs qu’en
terme de véritable alternative économique. D’un côté, la
grande distribution, dont les pratiques apparaissent de plus en
plus contraires aux principes fondamentaux du commerce équitable,
suscite une suspicion de plus en plus forte de la part des
consommateurs engagés. De l’autre, la promotion par de petites
boutiques de proximité tenues par des bénévoles, avec une offre
restreinte et de faibles volumes de vente, condamne le commerce équitable
à demeurer une démarche marginale et militante, sans impact réel
sur la macro économie. Pour sortir le commerce équitable de
cette double emprise, il importe de susciter une
offre plus accessible et plus viable économiquement que celle
portée par les réseaux
militants, et plus distante des pratiques de la grande
distribution qui en hypothèquent l’éthique. Il s’agit de
favoriser l’expérimentation d’un nouveau format de
distribution des produits du commerce équitable, à mi chemin
entre la grande distribution et la boutique spécialisée de
proximité. |
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Redonner
aux producteurs locaux les moyens de maîtriser la distribution de
leurs productions et de se réapproprier une partie de la valeur
ajoutée. |
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Après des décennies
de modernisation fondée sur la recherche rapide de gain de
productivité pour répondre à la fois aux exigences de volume et
de prix bas, l’agriculture française se trouve aujourd’hui écartelée
entre de grandes exploitations quasi industrielles, capables de
fournir une production de masse, et des exploitations à dimension
plus familiale préservant un mode de production paysan, plus
respectueux de l’environnement et de la biodiversité, mais
menacées dans leur survie économique. L’enjeu du projet, par
la mise en place d’un circuit de commercialisation court et répondant aux attentes de proximité
et de transparence des consommateurs, est de créer les conditions économiques
du maintien de ce type d’exploitations et de ce qu’elles représentent
en terme de dynamique économique et sociale des territoires
ruraux. |
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Rapprocher
la démarche du commerce équitable avec celle de la valorisation
des produits locaux au Nord. |
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Loin de
s’opposer, les démarches de commerce équitable et de
préservation d’un mode de production « paysan »
se complètent et participent à l’enjeu plus global de développement
durable et de lutte contre les précarités économiques. En
faisant notamment en sorte que la production agricole au nord soit
d’abord valorisée localement et assure la viabilité économique
des exploitations sans le recours à des subventions
d’exportation massives, le projet contribue à préserver les
agricultures vivrières dans les pays du Sud et à rétablir les équilibres
alimentaires à l’échelle du monde. |
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Offrir
aux consommateurs angevins désireux de s’engager dans une démarche
de consommation responsable le moyen d’accéder plus
facilement à une offre centralisée, diversifiée, sans avoir
à se déplacer sur plusieurs lieux de vente et dans différents
magasins,
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Mettre
en œuvre une structure de commercialisation des produits du
commerce équitable en cohérence avec l’ensemble des principes
promus. |
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La création
d’une moyenne surface commune de vente doit permettre de
conserver la proximité et la convivialité des petits magasins et
d’y ajouter la viabilité économique en jouant sur les effets
d’une offre plus étendue et plus visible, avec des économies
d’échelle et une rentabilité au mètre carré plus importante.
Il s’agit également de s’engager dans la professionnalisation de l’offre afin de faire du commerce équitable
une véritable alternative économique au système conventionnel.
Par la mutualisation des moyens entre plusieurs acteurs, la
moyenne surface de vente doit permettre de relever le défi du
changement d’échelle du commerce équitable (offre de produits
plus diversifiée, viabilité économique, visibilité par rapport
au commerce conventionnel) et de maintenir l’identité et la cohérence
de la démarche. |
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Objectifs spécifiques au commerce équitable : |
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Permettre aux producteurs de l’Anjou de
valoriser leur savoir-faire et de maîtriser la commercialisation
de leurs produits |
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Les
principes du commerce équitable pour l’amélioration de la
situation économique des petits producteurs ne se limitent pas
aux échanges économiques avec les zones les plus défavorisées
du monde mais peuvent s’appliquer également aux échanges
locaux, notamment pour le commerce des produits agricoles.
Confrontés par la demande de la grande distribution à une
logique de prix bas dans l’offre de produits alimentaires et de
réduction de marges, les petites exploitations familiales sont
condamnées à disparaître ou à créer des alternatives de
commercialisation plus adaptées à leur situation. Développer
une relation plus directe
avec les consommateurs pour contourner les intermédiaires et
retrouver une marge
d’exploitation rémunératrice sont les seuls moyens de préserver
un mode de production paysan et une sociabilité rurale. |
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Objectifs spécifiques pour les Agriculteurs
paysans d’Anjou : |
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Sécuriser les revenus agricoles. En période de crise, les
fluctuations des prix agricoles ne permettant pas aux
agriculteurs de couvrir leurs coûts de production, la vente
directe constitue une garantie et une source de revenus
stables,
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Offrir
aux angevins désireux de s’engager dans une démarche de
consommation responsable le moyen d’accéder plus facilement à
une offre centralisée, sans se disperser entre plusieurs lieux et
plusieurs opérateurs. |
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L’offre
actuelle de produits de consommation responsable sur le territoire
d’Angers ne répond pas au potentiel de la demande et reste très
dispersée. D’après les études nationales et locales sur les
comportements d’achat, la proportion de consommateurs engagés
dans une démarche de consommation responsable peut être évaluée
à environ 20% du nombre total de consommateurs, soit pour
l’agglomération d’Angers, à 24 000 ménages. L’offre
actuelle de consommation responsable représentée par les deux
magasins Biocoop, par deux enseignes bio indépendantes (Rayons
verts et Jardin de l’Avenir) et par les deux boutiques de
commerce équitable (Artisans du Soleil et Artisans du Monde) ne
couvre qu’une partie de cette demande, dans une proportion évaluée
à 25% du marché potentiel et, en terme d’offre de proximité,
à 50% du territoire de
l’agglomération. |
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La demande
par ailleurs est en forte augmentation du fait de la dynamique de
croissance de l’agglomération angevine et de l’évolution des
comportements d’achat. Y répondre exige de tenir compte des
attentes en terme d’accessibilité de l’offre : |
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Aujourd’hui,
un actif sur deux est une femme et les ménages disposent donc
globalement de moins de temps pour préparer les repas et
faire les achats alimentaires. Le travail féminin génère
une réduction du temps disponible pour « faire les
courses ». Les ménages recherchent une offre
centralisée facilement accessible et ne souhaitent pas
disperser leur temps entre un achat de café équitable dans
une petite boutique de commerce équitable, le ramassage
d’un panier de légumes chez le maraîcher et la récupération
d’une caissette de viande chez l’éleveur. L’éparpillement
actuel
de l’offre en produits du commerce équitable ne correspond
donc pas au mode de vie courant des ménages et ne
favorise pas la visibilité de ce type d’offre. La
dispersion de l’offre de produits entraîne une visibilité
moindre au point que les consommateurs ne s’y retrouvent pas
et ne concrétisent pas leur désir d’achats responsables.
Seul les consommateurs déjà sensibilisés et militants dans
leurs démarches de consommation responsable font cet effort.
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Attente
des consommateurs angevins
définie d’après l’enquête réalisée auprès des
consommateurs en novembre 2005 par les étudiants de l’ESA (1) : |
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Expérimenter
à Angers une démarche collective engageant une dynamique
territoriale de solidarité et de consommation responsable. |
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L’organisation
depuis 2003 d’un village équitable dans le cadre de « Soleils
d’hiver », manifestation commerciale et festive organisée
par la ville d’Angers au mois de décembre, a montré qu’une
organisation collective de l’offre de produits du commerce équitable
rassemblée sur un même lieu contribuait fortement à la
promotion de cette démarche et à sa visibilité locale. La démarche
collective renforce l’imprégnation de solidarité dans la mise
en œuvre de l’échange économique et mobilise les dynamiques
de participation et d’implication des consommateurs. Le projet
de moyenne surface commune de vente est la résultante
directe de l’organisation du village équitable soutenue par la
ville d’Angers. Il pourrait être également la préfiguration
d’une dynamique d’économie solidaire généralisée à
d’autres territoires. |

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L’espace
commun est un projet ambitieux dans la mesure où il concentre une
multitude de partenaires et donc une multitude de façons de le
concevoir. La difficulté est d’intégrer dans la définition de
la configuration de l’espace commun de vente les façons de voir
de chacun des acteurs, mais également les attentes des différentes
catégories de consommateurs potentiels représentées par des
organisations locales de la société civile, tels que par exemple
les membres des organisations de solidarité internationale
regroupées au sein de la CASI 49, des associations locales de préservation
de l’environnement, des associations d’étudiants, de
consommateurs, de groupes tel que ATAC, etc. . Chaque acteur doit
se sentir dans un espace qu’il a contribué à créer et chaque
type de consommateur doit retrouver ce qui correspond à ses
attentes propres. Le but est de créer un espace dans lequel des
synergies émergent et génèrent plus de ventes que dans des
petits magasins pris individuellement et représentant chacun un
aspect spécifique de la consommation responsable. L’hétérogénéité
de l’offre peut être un atout pour attirer un groupe de
consommateurs plus large mais peut être également un risque de
confusion. |
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L’idée fédératrice de toutes les attentes, et donc
l’image de cette espace commun de vente doit tourner autour de
valeurs telles que l’authenticité,
la qualité, la traçabilité
des produits, l’ouverture sur le monde et la rencontre de
l’autre. |
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Quatre principes directeurs régissent
l’organisation de Terre et Terroirs : |
- Un
système de distribution en circuit court
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Le
magasin n’est pas une structure de commercialisation intermédiaire
qui achète des produits à des producteurs pour les revendre avec
une marge commerciale mais un espace de vente directe de produits du terroir ou de produits du
commerce équitable. La vente est donc réalisée directement
par les agriculteurs ou par les entrepreneurs de commerce équitable
au d’acteur directs ou d’apporteurs. Le nombre d’intermédiaires
entre le consommateur et le producteur est soit nul dans le cas
des produits du terroir, soit d’un ou de deux intermédiaires
pour les produits du commerce équitable (importateur + éventuellement
transformateur). Cette organisation en vente directe assure : |

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Que
les producteurs du terroir et les promoteurs des producteurs
des pays du Sud conservent la maîtrise du système de
distribution et bénéficient d’une plus grande part de la
valeur ajoutée,
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- La
mutualisation de la commercialisation
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L’organisation de la
vente est mutualisée entre tous les opérateurs du projet.
Même si la présence de chaque producteur est assurée régulièrement,
cette mutualisation permet le recrutement de salariés capables
d’assurer les fonctions de commercialisation. Chaque producteur
agricole ou entrepreneur de commerce équitable peut ainsi bénéficier
des avantages de la vente directe (marges d’exploitation plus
importantes et autonomie économique plus grande) tout en
minimisant les coûts de commercialisation et en conservant du
temps disponible pour la production ou l’importation. Chaque opérateur
consent donc un « abandon de marge » sur les ventes réalisées
afin de financer les frais communs de commercialisation.
L’investissement commercial pour chaque opérateur est
proportionnel à son chiffre d’affaires. Pour le consommateur,
la mutualisation de la vente permet un paiement unique des achats
tout en conservant la variété de l’offre et le contact direct
avec plusieurs producteurs. |
- Une
présentation sous forme de marché plutôt que sous forme de
rayons
avec une dimension conviviale
marquée
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L’enquête
réalisée auprès des consommateurs angevins est formelle et ses
résultats correspondent aux tendances dégagées par les études
nationales : plus des deux tiers des enquêtés sur les
attentes vis-à-vis d’un magasin de consommation responsable déclarent
préférer que les produits soient classés comme dans un marché
plutôt que comme dans un supermarché. 90% jugent importante la présence d’un ou de plusieurs producteurs dans le magasin et
souhaitent retrouver du contact
et de la convivialité.
Cette structuration de l’offre en marché permet d’autre part
de personnaliser l’offre et de respecter l’identité de chaque
producteur ou de chaque entrepreneur de commerce équitable. Elle
permet également de mieux correspondre aux contraintes
d’achalandage et de mise à la vente par chaque opérateur. Mais
elle nécessite cependant d’être suffisamment harmonisée et
soignée afin d’exprimer, dans la diversité, la cohérence de
l’offre. |
- Un
affichage fort des engagements des producteurs et des
entrepreneurs de commerce équitable
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Les
modes de production, les relations économiques et les
implications sociales des producteurs et des entrepreneurs de
commerce équitable sont régis par une charte propre à la moyenne surface commune de vente et mis en œuvre
concrètement par l’application de cahiers
des charges techniques vérifiables par des tiers extérieurs
et accessibles aux consommateurs. |
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Les
produits du terroir proviennent tous de fermes situées dans
le département du Maine et Loire, localisées
à moins de 80 kilomètres de l’espace de vente et
engagées dans des productions « agriculture durable »
ou « agriculture biologique »,
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Mise
à jour: 26 mars 2008
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Terre et
Terroirs - 57 avenue Jean Boutton 49130 Les Ponts de Cé - France - Tel: 02 41 93 91 47 -
email: terre-terroirs@orange.fr |
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